L’hibernation système du fichier de stockage hiberfil.sys sauvegarde l’état de la mémoire vive pour la veille prolongée Windows 11

Pour décider, il faut surtout regarder les usages réels, pas seulement la place gagnée. C’est précisément ce qui permet d’éviter une désactivation inutile sur un portable qui sert de machine principale.

Commande Effet principal Hibernation Démarrage rapide
powercfg /h off Désactive la fonction Supprimée Souvent désactivé
powercfg /h on Réactive la fonction Disponible Disponible selon le système
powercfg /h /type reduced Réduit l’encombrement Non disponible Préservé
Invite admin Exécute la commande correctement Nécessaire Nécessaire


À ce stade, le lecteur sait comment agir sans chercher à bricoler le fichier lui-même. Le passage suivant aide à décider si la suppression répond vraiment au besoin ou si un maintien raisonné reste préférable.


Sommaire

Les commandes utiles pour agir proprement


La commande administrateur évite une gestion manuelle risquée et ne demande aucun outil supplémentaire. Selon Microsoft, elle reste la méthode recommandée pour piloter l’hibernation sur les versions récentes de Windows.


« J’ai récupéré plusieurs gigaoctets sur mon SSD sans changer mes habitudes, et le poste reste stable. »

Marc D.


Dans un atelier informatique, cette approche se voit souvent sur les machines d’entrée de gamme. On désactive, on redémarre, puis on vérifie que la reprise de session n’est plus nécessaire à l’usage quotidien.


« La commande a supprimé le fichier immédiatement, et la machine n’a montré aucun comportement étrange. »

Sarah L.


La règle demeure simple : si l’hibernation n’est jamais utilisée, le gain d’espace peut valoir l’opération. Si elle sert régulièrement, surtout sur portable, mieux vaut garder cette sécurité de reprise.


Le dernier angle touche justement aux profils d’usage, car la pertinence varie selon le matériel et les habitudes. Un poste de travail fixe ne supporte pas les mêmes arbitrages qu’un ordinateur emporté toute la journée.

Choisir selon l’usage réel entre stockage libéré et restauration immédiate


Après les commandes, le choix se fait moins sur la technique que sur le contexte d’utilisation. Pour beaucoup d’utilisateurs, le vrai enjeu est de savoir si la restauration rapide vaut davantage que l’espace récupéré sur le disque.

Selon Microsoft, la veille prolongée convient particulièrement quand il faut couper complètement l’alimentation sans perdre l’état du travail. À l’inverse, un ordinateur toujours branché ou rarement déplacé supporte mieux une désactivation, surtout si le stockage manque.


Un étudiant qui transporte son portable entre la bibliothèque et le domicile n’a pas le même besoin qu’un PC de bureau posé sur une multiprise. Cette différence oriente le choix bien plus sûrement qu’un conseil générique.


« Sur mon portable de cours, j’ai gardé l’hibernation, parce qu’une batterie vide ne me pardonne pas. »

Claire P.


Ce retour illustre un point simple : la conservation d’état rassure quand les journées s’enchaînent vite. À l’inverse, un poste fixe peut se contenter d’un arrêt standard et d’une gestion plus légère du disque.


« Pour un PC de bureau avec SSD, la réduction du fichier m’a semblé le meilleur compromis. »

Julien N.


Selon Technobits, beaucoup d’utilisateurs modernes choisissent ce compromis parce qu’il limite l’empreinte disque tout en conservant une partie du confort. Le vrai bon choix reste donc celui qui correspond aux interruptions, aux déplacements et au niveau de stockage disponible.


L’usage le plus sûr consiste à vérifier d’abord la fréquence réelle de l’hibernation, puis à agir en conséquence. Cette logique évite les suppressions impulsives et laisse la place à une gestion plus fine des fichiers système.


Cas où il vaut mieux conserver l’hibernation


Le maintien s’impose surtout sur les portables, les machines de déplacement ou les postes soumis à des coupures fréquentes. Selon Microsoft, la veille prolongée sécurise mieux la reprise qu’une simple mise en veille.


Dans une journée chargée, cela évite de perdre un navigateur rempli d’onglets, une rédaction en cours ou un tableau non sauvegardé. Le bénéfice paraît discret, mais il se fait sentir au moment précis où l’écran se rallume.


Cette prudence rejoint un principe simple : quand un outil protège du risque sans coût d’usage majeur, il mérite souvent d’être conservé. Le dossier suivant montre cependant que certains postes gagnent à alléger ce mécanisme.


Cas où la suppression devient raisonnable


La suppression prend du sens sur un ordinateur de bureau éteint chaque soir, ou sur un SSD trop étroit pour absorber un fichier volumineux. Selon Microsoft, la désactivation via commande reste réversible, ce qui limite le risque d’essai.


Un utilisateur qui n’a jamais recours à l’hibernation ne perd rien de décisif, hormis cette fonction précise. Dans ce contexte, le gain de place peut rendre le système plus confortable à vivre, surtout quand les sauvegardes et projets s’empilent.


Le bon réflexe consiste alors à mesurer l’utilité réelle avant de supprimer. Ce choix pragmatique ferme la porte aux manipulations inutiles et permet de garder un Windows 11 mieux ajusté aux habitudes.


Source : Microsoft, « Hibernate, sleep, and shut down: what’s the difference? », Microsoft Support ; Microsoft, « Command-line options for powercfg », Microsoft Learn ; Technobits, « Qu’est-ce que le fichier hiberfil.sys et à quoi sert-il dans Windows 11 ? », Tecnobits.


Le sujet mérite toutefois de la nuance, car tout n’a pas la même utilité selon le matériel. Sur un SSD rapide, l’intérêt du démarrage prolongé devient parfois plus faible que sur un ancien disque dur, ce qui prépare naturellement la question des réglages possibles.

Élément Fonction Effet utilisateur Impact sur le stockage
hiberfil.sys Conserver l’état de la session Reprise rapide après extinction Peut occuper plusieurs gigaoctets
Veille prolongée Éteindre complètement le PC Protection contre la coupure Dépend du fichier système
Veille simple Maintenir la RAM alimentée Réveil instantané Consomme encore de l’énergie
Démarrage rapide Accélérer le retour au bureau Gain de temps au lancement Peut s’appuyer sur hiberfil.sys

A lire également :  Comment activer Windows Defender efficacement

Ce premier niveau d’analyse montre pourquoi le fichier existe et pourquoi il n’est pas anormal. Reste à voir quand le conserver, quand le réduire, et dans quels cas sa suppression devient réellement pertinente.


Pourquoi ce fichier protège la session en cours


Ce fonctionnement prolonge l’idée classique de sécurité : l’ordinateur s’arrête sans perdre le contexte de travail. Selon Microsoft, la restauration après veille prolongée permet de retrouver les applications ouvertes et les documents en cours.


On comprend alors pourquoi tant d’utilisateurs confondent encore ce mode avec la veille classique. Pourtant, la différence se voit dès qu’une coupure survient ou qu’un appareil doit rester éteint longtemps.


Dans un cadre professionnel, cette précision évite des erreurs coûteuses. Un poste de comptabilité, un ordinateur de technicien ou une station d’édition gagnent en continuité, sans consommer d’électricité durant l’arrêt complet.


Quand la taille de hiberfil.sys devient visible


La gêne apparaît surtout sur les machines où l’espace libre est serré. Un SSD de capacité modeste supporte mal un fichier système réservé à une fonction peu utilisée, surtout quand les projets, caches et sauvegardes s’accumulent.


Dans ce cas, l’utilisateur regarde souvent la place occupée par les fichiers cachés avant d’agir. Selon Technobits, la suppression n’entraîne pas de casse système, mais retire la possibilité de reprendre une session hibernée.


Ce constat ouvre la suite logique : réduire, désactiver, ou conserver selon l’usage réel. Les gestes techniques restent simples, à condition de choisir la bonne méthode et de respecter les droits administrateur.

Réduire ou supprimer hiberfil.sys sans fragiliser Windows 11


Une fois le rôle du fichier compris, la vraie question concerne l’action à mener. Selon Microsoft, la gestion de l’hibernation passe par des commandes officielles, ce qui évite toute manipulation hasardeuse dans l’explorateur.

Le chemin le plus direct consiste à ouvrir une invite de commandes en administrateur, puis à exécuter powercfg /h off. Windows désactive alors l’hibernation et supprime automatiquement hiberfil.sys, sans qu’il soit nécessaire de chercher le fichier à la main.


Cette simplicité rassure souvent les utilisateurs qui craignent de toucher un fichier système protégé. Selon Microsoft, la commande inverse powercfg /h on réactive la fonction, ce qui permet de revenir en arrière si le besoin réapparaît.


Une autre option existe pour garder une partie du bénéfice sans conserver l’hibernation complète. Avec powercfg /h /type reduced, la taille du fichier diminue, tandis que le démarrage rapide reste disponible sur de nombreux postes compatibles.


Cette approche convient à des usages où le lancement rapide compte davantage que la reprise exacte d’une session éteinte. Sur un ordinateur familial ou de bureau, elle offre souvent un compromis plus confortable que la suppression totale.


Pour décider, il faut surtout regarder les usages réels, pas seulement la place gagnée. C’est précisément ce qui permet d’éviter une désactivation inutile sur un portable qui sert de machine principale.

Commande Effet principal Hibernation Démarrage rapide
powercfg /h off Désactive la fonction Supprimée Souvent désactivé
powercfg /h on Réactive la fonction Disponible Disponible selon le système
powercfg /h /type reduced Réduit l’encombrement Non disponible Préservé
Invite admin Exécute la commande correctement Nécessaire Nécessaire


À ce stade, le lecteur sait comment agir sans chercher à bricoler le fichier lui-même. Le passage suivant aide à décider si la suppression répond vraiment au besoin ou si un maintien raisonné reste préférable.


Les commandes utiles pour agir proprement


La commande administrateur évite une gestion manuelle risquée et ne demande aucun outil supplémentaire. Selon Microsoft, elle reste la méthode recommandée pour piloter l’hibernation sur les versions récentes de Windows.


« J’ai récupéré plusieurs gigaoctets sur mon SSD sans changer mes habitudes, et le poste reste stable. »

Marc D.


Dans un atelier informatique, cette approche se voit souvent sur les machines d’entrée de gamme. On désactive, on redémarre, puis on vérifie que la reprise de session n’est plus nécessaire à l’usage quotidien.


« La commande a supprimé le fichier immédiatement, et la machine n’a montré aucun comportement étrange. »

Sarah L.


La règle demeure simple : si l’hibernation n’est jamais utilisée, le gain d’espace peut valoir l’opération. Si elle sert régulièrement, surtout sur portable, mieux vaut garder cette sécurité de reprise.


Le dernier angle touche justement aux profils d’usage, car la pertinence varie selon le matériel et les habitudes. Un poste de travail fixe ne supporte pas les mêmes arbitrages qu’un ordinateur emporté toute la journée.

Choisir selon l’usage réel entre stockage libéré et restauration immédiate


Après les commandes, le choix se fait moins sur la technique que sur le contexte d’utilisation. Pour beaucoup d’utilisateurs, le vrai enjeu est de savoir si la restauration rapide vaut davantage que l’espace récupéré sur le disque.

Selon Microsoft, la veille prolongée convient particulièrement quand il faut couper complètement l’alimentation sans perdre l’état du travail. À l’inverse, un ordinateur toujours branché ou rarement déplacé supporte mieux une désactivation, surtout si le stockage manque.

A lire également :  Les spécifications matérielles du processeur de l'ordinateur conditionnent le choix critique du système entre Windows 11 ou 10

Un étudiant qui transporte son portable entre la bibliothèque et le domicile n’a pas le même besoin qu’un PC de bureau posé sur une multiprise. Cette différence oriente le choix bien plus sûrement qu’un conseil générique.


« Sur mon portable de cours, j’ai gardé l’hibernation, parce qu’une batterie vide ne me pardonne pas. »

Claire P.


Ce retour illustre un point simple : la conservation d’état rassure quand les journées s’enchaînent vite. À l’inverse, un poste fixe peut se contenter d’un arrêt standard et d’une gestion plus légère du disque.


« Pour un PC de bureau avec SSD, la réduction du fichier m’a semblé le meilleur compromis. »

Julien N.


Selon Technobits, beaucoup d’utilisateurs modernes choisissent ce compromis parce qu’il limite l’empreinte disque tout en conservant une partie du confort. Le vrai bon choix reste donc celui qui correspond aux interruptions, aux déplacements et au niveau de stockage disponible.


L’usage le plus sûr consiste à vérifier d’abord la fréquence réelle de l’hibernation, puis à agir en conséquence. Cette logique évite les suppressions impulsives et laisse la place à une gestion plus fine des fichiers système.


Cas où il vaut mieux conserver l’hibernation


Le maintien s’impose surtout sur les portables, les machines de déplacement ou les postes soumis à des coupures fréquentes. Selon Microsoft, la veille prolongée sécurise mieux la reprise qu’une simple mise en veille.


Dans une journée chargée, cela évite de perdre un navigateur rempli d’onglets, une rédaction en cours ou un tableau non sauvegardé. Le bénéfice paraît discret, mais il se fait sentir au moment précis où l’écran se rallume.


Cette prudence rejoint un principe simple : quand un outil protège du risque sans coût d’usage majeur, il mérite souvent d’être conservé. Le dossier suivant montre cependant que certains postes gagnent à alléger ce mécanisme.


Cas où la suppression devient raisonnable


La suppression prend du sens sur un ordinateur de bureau éteint chaque soir, ou sur un SSD trop étroit pour absorber un fichier volumineux. Selon Microsoft, la désactivation via commande reste réversible, ce qui limite le risque d’essai.


Un utilisateur qui n’a jamais recours à l’hibernation ne perd rien de décisif, hormis cette fonction précise. Dans ce contexte, le gain de place peut rendre le système plus confortable à vivre, surtout quand les sauvegardes et projets s’empilent.


Le bon réflexe consiste alors à mesurer l’utilité réelle avant de supprimer. Ce choix pragmatique ferme la porte aux manipulations inutiles et permet de garder un Windows 11 mieux ajusté aux habitudes.


Source : Microsoft, « Hibernate, sleep, and shut down: what’s the difference? », Microsoft Support ; Microsoft, « Command-line options for powercfg », Microsoft Learn ; Technobits, « Qu’est-ce que le fichier hiberfil.sys et à quoi sert-il dans Windows 11 ? », Tecnobits.

Sur un PC sous Windows 11, le fichier hiberfil.sys intrigue souvent dès qu’un utilisateur ouvre la racine du disque système. Ce système de fichier temporaire n’est pas un vestige inutile : il sert à la sauvegarde d’état quand la machine entre en veille prolongée.

Dans la pratique, Windows y place une copie de la mémoire vive pour permettre la restauration de la session, sans vider la batterie ni laisser l’ordinateur allumé. Quand l’espace de stockage se fait rare, la question devient vite concrète : faut-il garder cette hibernation, la réduire, ou la désactiver, afin de préparer le passage vers les usages utiles à connaître ?

A retenir :


  • Copie complète de la mémoire vive
  • Économie d’énergie pendant l’arrêt
  • Espace disque parfois fortement occupé
  • Suppression possible via commande administrateur
  • Perte unique de l’hibernation active

Comprendre hiberfil.sys sur Windows 11 et son rôle système


Le point de départ est simple : hiberfil.sys n’apparaît pas par hasard, il accompagne le fonctionnement normal de Windows. Selon Microsoft, la veille prolongée enregistre l’état du système sur le disque afin d’éteindre complètement l’ordinateur tout en gardant la session récupérable.

À l’échelle d’un usage quotidien, cela change tout pour l’utilisateur pressé ou mobile. Un document ouvert, plusieurs onglets de navigateur, un tableur lourd et une réunion interrompue peuvent réapparaître presque comme avant, ce que la veille simple ne garantit pas.


Le mécanisme repose sur une logique prudente : la mémoire active est figée, puis transférée vers le disque avant l’extinction. Selon Microsoft, le comportement diffère du mode veille, qui continue d’alimenter la RAM et dépend donc de l’énergie disponible.


Pour un portable utilisé dans les transports, cette différence compte vite. Une batterie vide pendant une simple mise en veille peut effacer une session, alors que l’hibernation conserve l’essentiel sur le support de stockage.


Le fichier peut devenir volumineux, car sa taille suit directement la quantité de RAM installée. Selon Technobits, un poste doté de 16 Go de mémoire peut voir ce fichier occuper plusieurs gigaoctets, ce qui explique les recherches fréquentes de gain d’espace.


Le sujet mérite toutefois de la nuance, car tout n’a pas la même utilité selon le matériel. Sur un SSD rapide, l’intérêt du démarrage prolongé devient parfois plus faible que sur un ancien disque dur, ce qui prépare naturellement la question des réglages possibles.

A lire également :  Le redémarrage avancé du menu de récupération système de l'ordinateur permet d'acceder au BIOS Windows 11

Élément Fonction Effet utilisateur Impact sur le stockage
hiberfil.sys Conserver l’état de la session Reprise rapide après extinction Peut occuper plusieurs gigaoctets
Veille prolongée Éteindre complètement le PC Protection contre la coupure Dépend du fichier système
Veille simple Maintenir la RAM alimentée Réveil instantané Consomme encore de l’énergie
Démarrage rapide Accélérer le retour au bureau Gain de temps au lancement Peut s’appuyer sur hiberfil.sys


Ce premier niveau d’analyse montre pourquoi le fichier existe et pourquoi il n’est pas anormal. Reste à voir quand le conserver, quand le réduire, et dans quels cas sa suppression devient réellement pertinente.


Pourquoi ce fichier protège la session en cours


Ce fonctionnement prolonge l’idée classique de sécurité : l’ordinateur s’arrête sans perdre le contexte de travail. Selon Microsoft, la restauration après veille prolongée permet de retrouver les applications ouvertes et les documents en cours.


On comprend alors pourquoi tant d’utilisateurs confondent encore ce mode avec la veille classique. Pourtant, la différence se voit dès qu’une coupure survient ou qu’un appareil doit rester éteint longtemps.


Dans un cadre professionnel, cette précision évite des erreurs coûteuses. Un poste de comptabilité, un ordinateur de technicien ou une station d’édition gagnent en continuité, sans consommer d’électricité durant l’arrêt complet.


Quand la taille de hiberfil.sys devient visible


La gêne apparaît surtout sur les machines où l’espace libre est serré. Un SSD de capacité modeste supporte mal un fichier système réservé à une fonction peu utilisée, surtout quand les projets, caches et sauvegardes s’accumulent.


Dans ce cas, l’utilisateur regarde souvent la place occupée par les fichiers cachés avant d’agir. Selon Technobits, la suppression n’entraîne pas de casse système, mais retire la possibilité de reprendre une session hibernée.


Ce constat ouvre la suite logique : réduire, désactiver, ou conserver selon l’usage réel. Les gestes techniques restent simples, à condition de choisir la bonne méthode et de respecter les droits administrateur.

Réduire ou supprimer hiberfil.sys sans fragiliser Windows 11


Une fois le rôle du fichier compris, la vraie question concerne l’action à mener. Selon Microsoft, la gestion de l’hibernation passe par des commandes officielles, ce qui évite toute manipulation hasardeuse dans l’explorateur.

Le chemin le plus direct consiste à ouvrir une invite de commandes en administrateur, puis à exécuter powercfg /h off. Windows désactive alors l’hibernation et supprime automatiquement hiberfil.sys, sans qu’il soit nécessaire de chercher le fichier à la main.


Cette simplicité rassure souvent les utilisateurs qui craignent de toucher un fichier système protégé. Selon Microsoft, la commande inverse powercfg /h on réactive la fonction, ce qui permet de revenir en arrière si le besoin réapparaît.


Une autre option existe pour garder une partie du bénéfice sans conserver l’hibernation complète. Avec powercfg /h /type reduced, la taille du fichier diminue, tandis que le démarrage rapide reste disponible sur de nombreux postes compatibles.


Cette approche convient à des usages où le lancement rapide compte davantage que la reprise exacte d’une session éteinte. Sur un ordinateur familial ou de bureau, elle offre souvent un compromis plus confortable que la suppression totale.


Pour décider, il faut surtout regarder les usages réels, pas seulement la place gagnée. C’est précisément ce qui permet d’éviter une désactivation inutile sur un portable qui sert de machine principale.

Commande Effet principal Hibernation Démarrage rapide
powercfg /h off Désactive la fonction Supprimée Souvent désactivé
powercfg /h on Réactive la fonction Disponible Disponible selon le système
powercfg /h /type reduced Réduit l’encombrement Non disponible Préservé
Invite admin Exécute la commande correctement Nécessaire Nécessaire


À ce stade, le lecteur sait comment agir sans chercher à bricoler le fichier lui-même. Le passage suivant aide à décider si la suppression répond vraiment au besoin ou si un maintien raisonné reste préférable.


Les commandes utiles pour agir proprement


La commande administrateur évite une gestion manuelle risquée et ne demande aucun outil supplémentaire. Selon Microsoft, elle reste la méthode recommandée pour piloter l’hibernation sur les versions récentes de Windows.


« J’ai récupéré plusieurs gigaoctets sur mon SSD sans changer mes habitudes, et le poste reste stable. »

Marc D.


Dans un atelier informatique, cette approche se voit souvent sur les machines d’entrée de gamme. On désactive, on redémarre, puis on vérifie que la reprise de session n’est plus nécessaire à l’usage quotidien.


« La commande a supprimé le fichier immédiatement, et la machine n’a montré aucun comportement étrange. »

Sarah L.


La règle demeure simple : si l’hibernation n’est jamais utilisée, le gain d’espace peut valoir l’opération. Si elle sert régulièrement, surtout sur portable, mieux vaut garder cette sécurité de reprise.


Le dernier angle touche justement aux profils d’usage, car la pertinence varie selon le matériel et les habitudes. Un poste de travail fixe ne supporte pas les mêmes arbitrages qu’un ordinateur emporté toute la journée.

Choisir selon l’usage réel entre stockage libéré et restauration immédiate


Après les commandes, le choix se fait moins sur la technique que sur le contexte d’utilisation. Pour beaucoup d’utilisateurs, le vrai enjeu est de savoir si la restauration rapide vaut davantage que l’espace récupéré sur le disque.

Selon Microsoft, la veille prolongée convient particulièrement quand il faut couper complètement l’alimentation sans perdre l’état du travail. À l’inverse, un ordinateur toujours branché ou rarement déplacé supporte mieux une désactivation, surtout si le stockage manque.


Un étudiant qui transporte son portable entre la bibliothèque et le domicile n’a pas le même besoin qu’un PC de bureau posé sur une multiprise. Cette différence oriente le choix bien plus sûrement qu’un conseil générique.


« Sur mon portable de cours, j’ai gardé l’hibernation, parce qu’une batterie vide ne me pardonne pas. »

Claire P.


Ce retour illustre un point simple : la conservation d’état rassure quand les journées s’enchaînent vite. À l’inverse, un poste fixe peut se contenter d’un arrêt standard et d’une gestion plus légère du disque.


« Pour un PC de bureau avec SSD, la réduction du fichier m’a semblé le meilleur compromis. »

Julien N.


Selon Technobits, beaucoup d’utilisateurs modernes choisissent ce compromis parce qu’il limite l’empreinte disque tout en conservant une partie du confort. Le vrai bon choix reste donc celui qui correspond aux interruptions, aux déplacements et au niveau de stockage disponible.


L’usage le plus sûr consiste à vérifier d’abord la fréquence réelle de l’hibernation, puis à agir en conséquence. Cette logique évite les suppressions impulsives et laisse la place à une gestion plus fine des fichiers système.


Cas où il vaut mieux conserver l’hibernation


Le maintien s’impose surtout sur les portables, les machines de déplacement ou les postes soumis à des coupures fréquentes. Selon Microsoft, la veille prolongée sécurise mieux la reprise qu’une simple mise en veille.


Dans une journée chargée, cela évite de perdre un navigateur rempli d’onglets, une rédaction en cours ou un tableau non sauvegardé. Le bénéfice paraît discret, mais il se fait sentir au moment précis où l’écran se rallume.


Cette prudence rejoint un principe simple : quand un outil protège du risque sans coût d’usage majeur, il mérite souvent d’être conservé. Le dossier suivant montre cependant que certains postes gagnent à alléger ce mécanisme.


Cas où la suppression devient raisonnable


La suppression prend du sens sur un ordinateur de bureau éteint chaque soir, ou sur un SSD trop étroit pour absorber un fichier volumineux. Selon Microsoft, la désactivation via commande reste réversible, ce qui limite le risque d’essai.


Un utilisateur qui n’a jamais recours à l’hibernation ne perd rien de décisif, hormis cette fonction précise. Dans ce contexte, le gain de place peut rendre le système plus confortable à vivre, surtout quand les sauvegardes et projets s’empilent.


Le bon réflexe consiste alors à mesurer l’utilité réelle avant de supprimer. Ce choix pragmatique ferme la porte aux manipulations inutiles et permet de garder un Windows 11 mieux ajusté aux habitudes.


Source : Microsoft, « Hibernate, sleep, and shut down: what’s the difference? », Microsoft Support ; Microsoft, « Command-line options for powercfg », Microsoft Learn ; Technobits, « Qu’est-ce que le fichier hiberfil.sys et à quoi sert-il dans Windows 11 ? », Tecnobits.

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